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L.A. Crossing the Bridge Gala –Altinoglu nouveau directeur musical de La Monnaie.

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CROSSING THE BRIDGE GALA

A map of Hancock Park LA

A map of Hancock Park LA

In Hancock Park. Dinner will be passed with wine and live music all night. Hear favorites of pop, jazz, ethnic, Broadway and opera from great musicians. Silent auction and surprises thru the evening. This new charity will promote cross cultural arts and act as a bridge to build closer friendships between countries.
Adults $100, 14-21 $50, and half of ticket price is tax deductible. To purchase tickets, please email [1] or call 844-418-TAAB. Limited concert seating.
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Join us for an unforgettable first-of- a -kind event! Turkish American Artist Bridge is a 501 (c) (3) charity.
The Honorable Consul General of Turkey, Ms. Gulru Gezer [2] will give the welcoming remarks that night.

 

 

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Un musicien d’origine arménienne
devient le directeur musical de La Monnaie

altinoglu

Le Français d’origine arménienne Alain Altinoglu, 39 ans, deviendra le 1er janvier prochain directeur musical du Théâtre royal de La Monnaie [3] à Bruxelles. M. Altinoglu, a entre autres dirigé le Metropolitan Opera [4] à New York et le Royal Opera House [5] à Londres.

Le chef d’orchestre français a dirigé à plusieurs reprises l’Orchestre symphonique de la Monnaie ces dernières saisons, notamment pour l’opéra Cendrillon (Massenet) ainsi que plusieurs concerts de musique française et russe. Le poste de directeur musical à la Monnaie a longtemps été occupé par le Japonais Kazushi Ono. Depuis 2007 toutefois, la fonction est souvent revenue à un chef d’orchestre permanent. “L’engagement d’un nouveau directeur musical est la fin d’un long et intense processus de réflexion et d’introspection”, a commenté le directeur général Peter de Caluwe. Les cinq prochaines années, 40% du personnel de l’orchestre et du chœur de la Monnaie accédera à la pension. Une partie du rôle de M. Altinoglu sera de mener à bien cette transition.

Avec Alain Altinoglu, la Monnaie est entre de bonnes mains

M. de Caluwe se réjouit de cette nouvelle nomination. “A chacune de ses directions les saisons précédentes, on ne pouvait que constater les visages rayonnants des membres de l’orchestre tout comme on ne pouvait qu’entendre les brillantes couleurs et sonorités de l’ensemble. Avec Alain Altinoglu, l’alchimie entre chef et musiciens ainsi que la qualité musicale seront entre de bonnes mains.” La Monnaie ressort d’une saison réussie mais doit composer avec les économies imposées aux institutions culturelles fédérales. L’opéra a prévu pour cette année un programme complet “extra muros”. La salle de la Monnaie doit en effet être entièrement rénovée et les représentations se feront donc au Cirque royal, [6] aux Halles de Schaerbeek [7] et, à partir de mars, dans “le Palais de la Monnaie”, un chapiteau de plus de 1.000 places, installé sur le site de Tour & Taxis. [8]

Alain Altinoglu dirige un concert pour les 100 ans du génocide arménien

Le chef français d’origine arménienne Alain Altinoglu dirige ce mardi 21 avril au Théâtre du Châtelet, un concert en mémoire du génocide de 1915. Pour l’occasion, un orchestre éphémère a été formé par des musiciens de la diaspora arménienne venant du monde entier.

Ce soir-là au Châtelet, tous les musiciens arboreront un badge représentant une fleur de myosotis qui dans de nombreuses langues signifie “Ne m’oubliez pas”. Car c’est bien cela qui est au coeur des nombreuses commémorations du centenaire du génocide arménien : un devoir de mémoire. Organisé à l’initiative de l’Union générale arménienne de bienfaisance (UGAB France), ce concert exceptionnel fera date, que ce soit par son aspect symbolique ou par sa qualité artistique.

Une soixantaine de musiciens, tous d’origine arménienne et provenant du monde entier se sont réunis à Paris pour former l’Armenian world orchestra, une formation éphémère. Le Choeur de la Fondation Gulbenkian basé au Portugal et dirigé par Michel Corboz s’est également joint aux célébrations. Tous seront dirigés par le talentueux chef d’orchestre Alain Altinoglu, lui aussi d’origine arménienne. Né en France, le musicien confie avoir appris à parler l’arménien avant le français grâce à ses parents, arméniens de Turquie arrivés dans l’hexagone en 1971. Pourtant, ce n’est qu’il y a deux semaines qu’Altinoglu, sa femme la mezzo-soprano Nora Gubisch et leur fils, se sont rendus en Arménie pour la première fois.

“J’ai découvert un pays magnifique, tant géographiquement qu’humainement. Les arméniens sont généreux et accueillants, comme je pouvais l’imaginer. Le plus étrange était certainement d’entendre les gens parler en arménien dans la rue, jusqu’à présent, c’était la langue du cercle familial intime.” Le chef d’orchestre s’est rendu à l’impressionnant mémorial du génocide à Erevan, la capitale. “Un instant très fort en émotion”.

Et c’est cette émotion que les musiciens veulent retranscrire ce soir au Châtelet. Au programme, Khatchatourian, des pièces traditionnelles arméniennes de Komitas, le Requiem de Mozart et une oeuvre commandée par l’UGAB France, Ciel à vif deMichel Petrossian. Cette création pour choeur, orchestre et trio concertant (piano, violon et violoncelle) est constituée de références denses, comme un panorama de l’âme arménienne. Le texte reprend diverses sources allant de chants traditionnels arméniens, des passages de la Bible ou encore des dialogues d’un film de Jean-Luc Godard.

Michel Petrossian a voulu pointer du doigt l’absence de Dieu dans ce drame qu’est le génocide. L’oeuvre se termine par le bruit de feuilles qui se déchirent, de grandes feuilles de papier sur lesquelles sont inscrits les noms des villes et des villages où les massacres ont été particulièrement intenses. “C’est ma manière d’incorporer dans l’oeuvre la commémoration du génocide. Les noms seront aussi chuchotés, criés par le choeur et par les musiciens. La déchirure du papier symbolise une ligne de non-retour”, explique le compositeur, lauréat du Concours Reine-Elisabeth en 2012.

Pour Alain Altinoglu, la non-reconnaissance du génocide arménien est une “blessure ouverte extrêmement douloureuse. Les nombreuses célébrations du centenaire de cette tragédie vont jouer un rôle pour ce devoir de mémoire. On sent aussi que parmi la jeunesse turque par exemple, il y a une volonté de vouloir regarder le passé droit dans les yeux. Grâce à internet, ils peuvent échapper au carcan d’une éducation qui depuis des années leur apprend le négationnisme”.

Le chef conclut en insistant sur le caractère rassembleur de ce concert. “Même si c’est évidemment un événement politique, c’est aussi un acte symbolique de rassemblement. La musique a cet incroyable pouvoir de rapprocher les Hommes”Source. [9]

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