France-Germany Joint Declaration on Ukraine.


Türkiye – Rusya ilişkilerinin Kırım sınavı!

Merkel_Hollande

© photocredit

Eastern Ukraine Vote: A Solution or a Bigger Problem?

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Türkiye’nin bağımsız Ukrayna’nın Kırım dahilinde onun eski devlet sınırları içinde bulunmasının onun çıkarlarına uyduğu bellidir. Bu bağlamda Türkiye Cumhuriyeti’nin 1991 yılının Aralık ayında Ukrayna’nın bağımsızlığını tanıyan ilk devletlerden biri olduğunu, ertesi yıl ise onunla diplomatik ilişkiler kurup büyükelçiliğini açtığını hatırlatmak yerinde olur.

Kuzey Karadeniz bölgesinde Ukrayna devletinin oluşması Rusya’nın elinden Karadeniz’de kendi askeri ve jeopolitik hakimiyetini yeniden kurma fırsatını almıştır. Bunun sayesinde Türkiye bölgede konumunu güçlendirmiş ve on yıllık dönem içinde etkili bölgesel lider statüsünü elde etmişti. Ukrayna’nın Rusya’dan uzakta kalmasını sağlamak Ankara’nın işine yarar, ama Rusya’yı kızdırmak istemediği için bunu gizlice ve yavaş yavaş yapmaya çalışıyor. Kırım’ın Rusya’ya bağlanması Karadeniz’de Türkiye’nin bölgedeki lider rolünü olumsuz şekilde etkileyen durum yaratmıştır. Rusya’nın, Kırım ve Sivastopol’un onun içine girmesiyle Karadeniz’de jeostratejik ve askeri varlığının önemli ölçüde güçlendirilmesi Türkiye’yi rahatsız ediyor. Kırım’ın Rusya’ya bağlanması ayrıca Ukrayna’nın doğu bölgelerinde protesto gösterileri ve ayrılıkçı hareketlerinin meydana gelmesine neden olmuştur, bu da Türkiye’yi endişelendiren faktörlerden biridir.Çünkü Ukrayna devletinın dağılması halinde 20’den fazla yıl boyunca Rusya’nın Karadeniz bölgesinde hakimiyetini yeniden kurmasını engelleyen duvar ortadan kaldırılmış olacaktır.

Kırım’ın Türkiye’nin dış politika stratejisinde yerine gelince Ukrayna’nın sınırları içinde bulunduğu sürece yarımada Ankara tarafından Kiev yönetimine giden yolun başladığı bir kapı olarak algılanıyordu. Bu algılama Kırım’ın Türkiye’ye yakın olması ve Kırım Tatar faktöründen kaynaklanıp Türkiye’nin Kırım’a sürekli olarak dikkatle ve ilgiyle bakmasının sebebidir. Rusya’nın bir parçası olduğunda bile bu ilgi azalmıyor. Analizin tamamı.

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OSCE Chief Monitor condemns violence in Mariupol in eastern Ukraine

KYIV, 9 May 2014 – The Chief Monitor of the OSCE Special Monitoring Mission to Ukraine, Ambassador Ertugrul Apakan, said he was saddened to hear of the deadly fighting today in Mariupol, Donetsk region in eastern Ukraine.

“I strongly condemn the violence, and call upon all parties to exercise maximum restraint and to take immediate steps to de-escalate a situation which has caused the loss of many lives, and created a climate of fear and anxiety.”

The Special Monitoring Mission to Ukraine was deployed following a decision by the Permanent Council of the OSCE on 21 March 2014. Its aim is to contribute to reducing tensions and fostering peace, stability and security. As of today, the total number of staff is more than 220 people drawn from 40 participating States, including 154 monitors and ten team leaders on the ground, 14 international staff working in the Head office in Kyiv, and 36 local support staff. The mission members are deployed to Kherson, Odessa, Lviv, Ivano-Frankivsk, Kharkiv, Donetsk, Dnepropetrovsk, Chernivtsi, Luhansk and Kyiv.

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    Déclaration conjointe du président de la République et de la Chancelière de la République Fédérale d’Allemagne

    La stabilisation de l’Ukraine est une priorité urgente pour la paix et la sécurité et dans l’intérêt commun de tous les pays de la région. Tous les efforts engagés par toutes les parties et organisations intéressées, en particulier l’OSCE, afin de trouver une solution politique à la crise sont bienvenus et doivent être soutenus et encouragés.

    Dans les jours qui viennent, nos priorités doivent se concentrer sur :

    Les élections.

    La tenue d’élections présidentielles libres et équitables en Ukraine le 25 mai est d’une importance capitale :
    – Toutes les parties devraient s’engager publiquement et au plus haut niveau en faveur de leur succès, les soutenir et s’abstenir de toute action qui pourrait en gêner la bonne tenue.
    – Les élections doivent se tenir sous une surveillance de l’OSCE. Toutes les parties sont invitées à soutenir les autorités ukrainiennes dans le processus électoral et à envoyer des observateurs.
    – Les candidats sont encouragés à se mettre d’accord sur un code de conduite pour des pratiques respectueuses durant la campagne et après le vote.
    – Un échec à la tenue des élections présidentielles internationalement reconnues déstabiliserait encore plus le pays. La France et l’Allemagne estiment que dans ce cas les conséquences appropriées devraient être tirées, comme envisagé par le Conseil européen du 6 mars.

    La désescalade

    – Nous déplorons les récents événements violents à Odessa et Maripol en particulier, qui ont provoqué des pertes de vie inacceptables.
    – Toutes les parties doivent s’abstenir d’actes de violence, d’intimidation ou de provocations. La détention illégale d’armes doit immédiatement cesser. Les armes doivent être collectées à partir du 15 mai sous la surveillance de l’OSCE.
    – Cela permettra aux forces de sécurité ukrainiennes de s’abstenir de l’usage de la force. L’usage légitime de la force pour protéger les biens et les personnes doit être proportionné.
    – Les référendums planifiés dans plusieurs villes à l’Est de l’Ukraine sont illégaux.
    – Tous les actes de violence illégale doivent faire l’objet d’enquêtes et de poursuites.
    – La partie ukrainienne devrait s’assurer de l’adoption immédiate d’une loi d’amnistie, qui doit être considérée comme une mesure d’établissement de la confiance.
    – Les forces de sécurité ukrainiennes devraient s’abstenir de conduire des actions offensives avant les élections ; l’usage légitime de la force pour protéger les personnes et les infrastructures doit être proportionné.
    – Les forces russes stationnées à proximité de la frontière ukrainienne doivent réduire de manière visible leur posture d’alerte.

    Le dialogue national.

    Un dialogue national entre les représentants du gouvernement ukrainien et les représentants de toutes les régions d’Ukraine doit être engagé dès que possible et au plus tard avant le 25 mai. Il devrait traiter de toutes les questions pendantes, en particulier de l’ordre constitutionnel en Ukraine et de la centralisation. Il devrait être ouvert à tous les groupes de la société ukrainienne qui s’engagent à rejeter l’usage de la violence. L’OSCE devra avoir un rôle important en tant que co-modérateur du dialogue national.

    Le processus constitutionnel.

    Le gouvernement ukrainien doit annoncer dans les prochains jours ses projets pour le lancement d’un processus de réforme constitutionnel aussitôt après les élections du 25 mai, comprenant un calendrier court, un processus de consultation inclusif impliquant toutes les parties prenantes concernées et les principaux domaines couverts par le processus (compétences des autorités régionales, droits des minorités, etc.). L’expertise de la commission de Venise du Conseil de l’Europe devrait être mise à profit rapidement.

    La coopération économique

    – Toutes les parties doivents’abstenir de toute action qui pourrait porter atteinte à l’économie de l’Ukraine, en particulier dans le domaine de la fourniture d’énergie.
    – Toutes les parties doivent s’engager à fournir à l’Ukraine un ensemble de mesure d’assistance économique et financière substantiel, en coordination étroite avec les institutions financières internationales.

    Sur la base de nos efforts conjoints pour la stabilisation de l’Ukraine, nous devrions travailler ensemble à la création d’une zone stable, sûre et prospère dans la région, au bénéfice commun de l’ensemble des partenaires. Source.

    *

    Deutsch-Französische Erklärung (Stralsund, 10. Mai 2014)

    Die Stabilisierung der Ukraine ist eine vordringliche Aufgabe für Frieden und Sicherheit und liegt im gemeinsamen Interesse aller Länder in der Region. Sämtliche von allen beteiligten Parteien und Organisationen, insbesondere der OSZE, unternommenen Bemühungen um eine politische Lösung dieser Krise sind zu begrüßen, zu unterstützen und zu fördern.

    In den nächsten Tagen müssen dies unsere Prioritäten sein:

    1. Wahlen

    Die Abhaltung freier und fairer Präsidentschaftswahlen in der Ukraine am 25. Mai ist von herausragender Bedeutung:
    · Alle Beteiligten sollten sich öffentlich und auf höchster politischer Ebene für deren erfolgreichen Verlauf einsetzen, sie unterstützen und sie durch keinerlei Maßnahmen gefährden.
    · Die Wahlen sollten unter Beobachtung der OSZE stattfinden. Alle Parteien sind aufgerufen, den ukrainischen Behörden im Wahlprozess zur Seite zu stehen und Beobachter zu entsenden.
    · Die Kandidaten sind aufgerufen, sich auf einen Verhaltenskodex zu verständigen, der einen respektvollen Umgang sowohl während des Wahlkampfes als auch nach der Abstimmung sicherstellt.
    · Fänden keine international anerkannten Präsidentschaftswahlen statt, würde dies das Land unausweichlich weiter destabilisieren. Deutschland und Frankreich stimmen darin überein, dass in diesem Fall die entsprechenden Konsequenzen zu ziehen sind, wie sie der Europäische Rat am 6. März 2014 vorgesehen hat.
    · Die in mehreren Städten im Osten der Ukraine anberaumten Referenden sind unrechtmäßig.

    2. Deeskalation


    · Wir bedauern zutiefst die jüngsten gewaltsamen Vorkommnisse u.a. in Odessa und Mariupol, die zu unakzeptablen Verlusten von Menschenleben geführt haben.
    · Alle Beteiligten sollten auf Gewalt und Einschüchterung sowie auf provokative Handlungen oder Erklärungen verzichten. Der unrechtmäßige Waffenbesitz muss unverzüglich ein Ende finden. Die Waffen sollten ab dem 15. Mai unter Aufsicht der OSZE eingesammelt werden.
    · Dies wird es den ukrainischen Sicherheitskräften ermöglichen, auf den Einsatz von Gewalt zu verzichten. Währenddessen muss der rechtmäßige Einsatz von Gewalt zum Schutz von Mensch und Infrastruktur verhältnismäßig bleiben.
    · Jegliche illegale Gewaltanwendung muss unverzüglich untersucht und strafrechtlich verfolgt werden; dies schließt auch die tragischen Vorkommnisse am 2. Mai in Odessa ein. Als vertrauensbildende Maßnahme sollte die ukrainische Seite rasch sicherstellen, dass das Amnestiegesetz zügig verabschiedet wird.
    · Die russischen Streitkräfte entlang der ukrainischen Grenze sollten sichtbare Schritte unternehmen, ihre Alarmbereitschaft zu verringern.

    3. Nationaler Dialog

    Ein nationaler Dialog von Vertretern der ukrainischen Regierung und Vertretern aller ukrainischen Regionen muss so bald wie möglich, auf jeden Fall vor dem 25. Mai, aufgenommen werden. Er sollte sich allen relevanten Fragen, vor allem dem verfassungsrechtlichen Gefüge der Ukraine und der Dezentralisierung, widmen. Er sollte allen Teilen der ukrainischen Gesellschaft, die sich zum Gewaltverzicht bekennen, offen stehen. Die OSZE wird eine wichtige Rolle als Ko-Moderator des Dialogs spielen.

    4. Verfassungsprozess

    Die ukrainische Regierung sollte in den nächsten Tagen ihre Pläne für die Fortsetzung der Verfassungsreform bekannt geben; dazu gehören ein Zeitrahmen für Sofortmaßnahmen, ein Konsultationsprozess unter Einbindung aller Beteiligten, die auf den Einsatz von Gewalt verzichten, sowie die Kernbereiche des Prozesses (Übertragung der Macht auf regionale Behörden, Minderheitenrechte usw.). Auf den Sachverstand der Venedig-Kommission des Europarats sollte frühzeitig zurückgegriffen werden.

    5. Wirtschaftliche Zusammenarbeit


    · Alle Parteien verpflichten sich, keine Maßnahmen zu ergreifen, die der ukrainischen Wirtschaft und insbesondere der Energieversorgung schaden könnten.
    · Alle Parteien verpflichten sich zur Zusammenarbeit mit dem Ziel, der Ukraine in enger Abstimmung mit den internationalen Finanzinstitutionen ein robustes Paket wirtschaftlicher und finanzieller Hilfe zur Verfügung zu stellen.

    Aufbauend auf unseren gemeinsamen Bemühungen um die Stabilisierung der Ukraine sollten wir zusammen beginnen darauf hinzuarbeiten, dass die Region zum Wohl aller Partner zu einem Raum der Stabilität, der Sicherheit und des Wohlstands wird. Source.

    *

    Sevastopol showed the whole world that when people are determined to fight for their native land, dignity and freedom, the enemy cannot pass.

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    PRESIDENT OF RUSSIA VLADIMIR PUTIN:

    People of Crimea and Sevastopol, veterans, soldiers and sailors, sergeants and warrant officers, corporals and midshipmen, officers, generals and admirals,

    I congratulate you from all my heart on Victory Day!

    It is a great pleasure to be here in heroic Sevastopol on this sacred day and celebrate our country’s biggest holiday together with you. The deeds of the generation that vanquished Nazism will always stand as an example of courage, valour, unbending will and selfless service of the Motherland.

    Veterans, you set the example for us all, and you have made a tremendous moral contribution to the return of Crimea and Sevastopol to their native land. You have handed down to us the great values of unity, justice and togetherness and have taught us to act according to our conscience. The generations who grew up here in Crimea and Sevastopol have always made these values their base and always remained true to the memory of those who built and developed this region and this beautiful city and who at various times fought on this soil, fought in Russia’s defence.

    Today Sevastopol, the Russian Black Sea Fleet’s main base, is marking a double celebration. Exactly 70 years ago, the city was liberated from the Nazis. This liberation came after 250 days of bombing from the sea and air and a storm of flame from heavy artillery. Enduring thirst and hunger, the soldiers fought on their frontlines and the city residents battled in the factories for their native Sevastopol.

    Even when our forces temporarily left the city, Sevastopol did not surrender. The city’s defenders established a strong partisan movement and continued to fight. Sevastopol showed the whole world that when people are determined to fight for their native land, dignity and freedom, the enemy cannot pass.

    This year is especially significant for this hero city. It is full of exceptional historic events. 230 years ago, in February 1784, the city was given its proud name by decree of Catherine the Great. In September, we will mark the 160th anniversary of Sevastopol’s heroic defence during the Crimean War.

    I am sure that 2014 will also become part of the city’s chronicle and of that of our entire country, as the year in which the peoples here expressed their firm desire to be together with Russia. In this decision they have shown that they remain true to the historic truth and our forefathers’ memory.

    We have many difficulties ahead, but we will overcome these difficulties because we are together, and this makes us even stronger.

    Happy Victory Day! Congratulations! Source.

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    Putin’s “New Warfare”

    The real end of the history of the 20th century, argues Vladimir Pastukhov, was marked by Russia’s annexation of Crimea c.2014. As the new century dawns, Russia and the West are “at war with each other,” a condition each “all but openly declares.”[1]

    Compared to this self-assessment, Ukraine’s lot is less auspicious. Its misfortune, Pastukhov writes, was to be born in the wrong place at the wrong time. It has become a bargaining chip between Russia and the West. Like 18th century Poland, “we must come to terms with the fact that Ukraine, in the form in which we are accustomed to see her for the past twenty years, has ceased to exist.”[2] Thus, another’s characterization of the 17 April Geneva accord as “this senseless piece of paper.”[3]

    Ukraine “is at risk of dismemberment,” writes Andrey Illarionov, because those upon whom she relied to defend her position at Geneva betrayed her. Illarionov’s “those” are in equal measure Ukraine’s leaders— he calls acting Prime Minister Arseniy Yatsenyuk and acting President Oleksandr Turchynov “traitors”— and the West, whose actions legitimized Russia’s seizure of Ukrainian territory “without the use of tanks.”[4]

    From the perspective of Russia, events in Ukraine are less important for any ephemeral effect on its standing in the world than for their transformative effect on Russian society, according to Vasily Kashin:

    «События приняли уже неотвратимый характер, и их ход не может быть изменен ни в Москве, ни в Вашингтоне, ни в Киеве. Конфронтация с Западом сформирует новое российское общество, и вопрос состоит только в том, каким образом использовать новые условия, чтобы предстоящие годы не были потерянным временем для России.»[5]

    “Events [in eastern Ukraine] have taken on a character of the inevitable and their course cannot be changed, not in Moscow nor Washington nor Kiev. Russia’s confrontation with the West will form a new society.” Full analysis.

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    Is Putin’s Eurasian Vision Losing Steam?

    by Joanna Lillis – The Moscow meeting came on the heels of a disastrous Customs Union summit in Minsk on April 29, where expectations of finalizing the treaty fizzled as Putin and his counterparts, Alexander Lukashenko of Belarus and Nursultan Nazarbayev of Kazakhstan, admitted that, at this late stage, they have differences over the pact’s wording. Nazarbayev’s conspicuous absence from the May 8 talks in Moscow, convened under the auspices of the Collective Security Treaty Organization, set tongues wagging about differences of opinion. Contacted by telephone by EurasiaNet.org, Nazarbayev’s office said it had no comment — but some observers interpreted his no-show as a snub to Putin from one of his closest allies.

    As other regional leaders were cozying up to the Kremlin, Nazarbayev was having a tete-a-tete in Astana with a senior official from the United States, Moscow’s arch-rival in the geopolitical struggle over Ukraine. Deputy Secretary of State William Burns used the meeting to assure Nazarbayev of America’s “enduring” commitment to Kazakhstan and Central Asia, the State Department said, as the Ukraine crisis helps “underscore what’s at stake.”

    Regional analysts tend to believe that the recent signs are not indicators of insurmountable problems surrounding the EEU’s formation. “It’s hard to predict anything these days, but it seems to me that the treaty will be signed — but in a reduced form, with most difficult issues to be resolved after signing,” Nargis Kassenova, director of the Central Asian Studies Center at Almaty’s KIMEP University, told EurasiaNet.org.

    “If it’s not signed it will be a blow to the reputation of Vladimir Putin, but also to some extent that of Nursultan Nazarbayev,” she added. “Both invested a lot of personal image capital into it.”

    Alex Nice, a regional analyst at the London-based Economist Intelligence Unit, also feels that integration plans are more or less on track. “It’s possible there might be a further delay to the final signing of the document, but I’m confident that the treaty will come into force as planned next January,” he told EurasiaNet.org, pointing out that “negotiations on the EEU treaty are very far advanced.”
    “Of course, some of the more controversial provisions will be subject to lengthy transition periods,” Nice added.

    The chances of the agreement being signed on time are “quite high,” concurred regional security expert Aida Abzhaparova of the University of the West of England. Nazarbayev is a cheerleader for integration, she pointed out, and signing the treaty in Astana would have huge “symbolism” for him: Nazarbayev first proposed the notion of a Eurasian union long before Putin took it up, and sees himself as “the father of the idea.”

    Speculation that the union might be heading off the rails was fueled by reports on May 7 that Kyrgyzstan’s prime minister, Joomart Otorbayev, wished to postpone membership for a year — but his spokeswoman denied the claim. Full article.

    *

    Poutine, la conciliation trompeuse

    Par Daniel Vernet – 10/05/2014/ L’objectif de Moscou reste la fédéralisation du pays afin de donner aux régions russophones de l’est et du sud une grande autonomie par rapport au gouvernement central de Kiev, y compris dans le domaine de la politique extérieure, c’est-à-dire leur permettant de nouer des liens privilégiés avec la Russie. Deuxièmement, l’Ukraine devrait s’engager à ne pas adhérer à l’Otan.

    L’appel à repousser le référendum n’a pas été entendu par les séparatistes prorusses. C’est apparemment un affront à l’autorité de Vladimir Poutine. En laissant se développer le mouvement sécessionnistes et en attendant le dernier moment pour tenter d’apaiser la situation, le président russe a pris le risque de n’être pas écouté. Mais il peut en tirer profit. D’une part, en faisant croire qu’il ne manipule pas les séparatistes; d’autre part en maintenant la pression sur le gouvernement de Kiev et ses alliés occidentaux. Comment, en effet, organiser une élection présidentielle dans des conditions normales si une partie du pays reste le théâtre d’une opération militaire?

    Car le ton faussement conciliant de Moscou s’accompagne de conditions qui mettent les autorités de Kiev dans l’embarras. La Russie continue de demander le désarmement des groupes paramilitaires apparus à la faveur des manifestations place Maïdan, comme Praviy Sektor (Secteur droit), en contrepartie de l’évacuation des bâtiments officiels de l’est par les séparatistes. Elle insiste ensuite pour que le projet de constitution fédérale qu’elle réclame soit déposé avant le scrutin du 25 mai, pour tenir compte des desiderata des populations russophones ou ce qu’elle considère comme tels.

    Le geste de Vladimir Poutine s’explique par une volonté de ne pas laisser monter la tension au-delà d’un seuil où la situation risquerait d’échapper à tout contrôle. Les séparatistes de l’est et du sud de l’Ukraine servent les objectifs politiques du Kremlin aussi longtemps qu’ils ne présentent pas des revendications que celui-ci ne serait pas en mesure de satisfaire. Et si les sanctions décidées par les Américains et les Européens sont encore largement symboliques, elles ont eu des effets secondaires négatifs sur la Bourse de Moscou et les sorties de capitaux. Malgré ses rodomontades, Vladimir Poutine ne peut pas ne pas en tenir compte. Lire article.em>

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    Putin displays Ukraine chess mastery

    By Pepe ESCOBAR – Fri, May 9, 2014/ Putin asking the people in the Donbass region to postpone the referendum – which will take place anyway – unleashed a fierce debate, in eastern Ukraine and across Russia, over a possible Russian betrayal of Russian speakers in Ukraine.

    After all, the NATO neo-liberal, neo-fascist junta has unleashed an “anti-terrorist operation” against average Ukrainians where even the terminology comes straight from the “you’re with us or against us” Cheney regime.

    And once again the Disinformer-in-Chief is – who else – US Secretary of State John Kerry, who is “very concerned about efforts of pro-Russian separatists in Donetsk, in Lugansk to organize, frankly, a contrived, bogus independence referendum on May 11″. It’s “the Crimea playbook all over again and no civilized nation is going to recognize the results of such a bogus effort”.

    It’s hopeless to expect Kerry to know what he’s talking about, but still: the people in Donbass are not separatists. These are average Ukrainians – factory workers, miners, store clerks, farmers – who are pro-democracy, anti-NATO junta and – oh, the capital crime – Russian speakers.

    And by the way, you don’t need to be Thomas Piketty to identify this as classic class struggle; workers and peasants against oligarchs – the oligarchs currently aligned with the NATO junta, some deployed as regional governors, and all planning to remain in charge after the May 25 elections.

    The people in Donbass want federalism, and strong autonomy in their provinces. They don’t want to split from Ukraine. Against the US-prescribed, Kiev-enforced “anti-terrorism” onslaught, they have their popular defense committees, local associations and yes, militias, to defend themselves. And most of all “bogus” referendums to make it absolutely clear they won’t submit to a centralized, oligarch-infested junta.

    So the referendums will go ahead – and will be duly ignored by the NATOstan combo. The May 25 presidential election will go ahead – right in the middle of an “anti-terrorist operation” against almost half of the population – and will be recognized as “legitimate” by the NATOstan combo.

    Way beyond this cosmically shameful behavior of the “civilized” West, what next? Full analysis.

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