Türkiye’nin Çağdaşlaşması mı ? Atatürk ile birlikte gömüldü…


Histoire: quand la turquie voulait devenir moderne. C’est si loin

 

Atatürk, la Turquie et l’Allemagne

 

Otto Liman von Sanders (à gauche) et Mustafa Kemal pendant la Première Guerre mondiale.

 

Au XIXe siècle, l’Empire ottoman doit s’appuyer sur les pays européens pour survivre. La France, la Russie, la Grande-Bretagne, l’Autriche, la Prusse, sont très présentes. Politiquement, c’est la Grande-Bretagne qui exerce la plus grande influence, notamment à partir de 1839.

Le nouvel Empire allemand, créé par et autour de la Prusse en 1870, s’intéresse à la Turquie à partir de l’avènement de Guillaume II en 1890.

 

Il propose à la Turquie une sorte de protectorat-alliance, à la fois économique (train Berlin-Bagdad, financé par l’Allemagne, qui relie Constantinople et l’Anatolie à l’Europe centrale) et militaire (alliance militaire qui culmine, pendant la Première guerre mondiale, avec l’envoi en Turquie d’une importante mission allemande encadrant l’armée ottomane).

 

Dépourvue de colonies importantes, l’Allemagne voit dans la Turquie l’équivalent d’un « Empire des Indes ». Ayant échoué dans ses réformes depuis 1839 et écrasée par sa dette, la Turquie voit dans l’Allemagne le « grand frère » qui peut lui permettre de survivre.

 

Pour des raisons à la fois stratégiques et personnelles, Kemal/Atatürk a prôné puis imposé une politique anti-allemande dès 1908. Ce choix allait à l’encontre d’une très forte attraction mutuelle entre les deux pays. C’est là un exemple frappant du rôle des singularités personnelles en politique.

 

Pendant la Première Guerre mondiale ( … )

 

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